Comment fonctionne le paiement à la livraison
- Le client commande sur votre boutique sans rien payer en ligne. Il laisse son nom, son téléphone et son adresse.
- Vous confirmez la commande, le plus souvent par téléphone, pour vérifier que le client existe et qu’il veut bien le produit.
- Vous expédiez via une société de livraison, qui ramasse le colis.
- Le client paie le livreur en espèces à la réception. Il peut aussi refuser le colis, ou ne pas répondre.
- La société de livraison vous reverse l’argent encaissé, plus tard, selon votre contrat, en général après déduction de ses frais.
Le paiement à la livraison (COD, pour cash on delivery) rassure le client : il voit le produit avant de payer et n’a pas besoin de carte. En contrepartie, c’est la boutique qui porte le risque jusqu’à la porte du client. Le vocabulaire (statuts, réserve, attribution) est dans le glossaire.
La trésorerie : l’argent arrive après la livraison
En paiement à la livraison, vous payez le stock, l’emballage et souvent la publicité avant d’encaisser quoi que ce soit. Un calendrier type, à titre d’exemple :
- Jour 1 : la commande arrive, vous la confirmez.
- Jour 2 : le colis part chez le transporteur.
- Jours 3 à 5 : livraison, encaissement par le livreur, ou refus.
- Ensuite : la société de livraison vous reverse l’argent, au rythme prévu par votre contrat.
Les délais réels dépendent de votre société de livraison et de la région : demandez-les par écrit avant de signer. Comparez aussi le rythme de reversement, les frais de retour et le suivi des colis, comme l’explique le guide des sociétés de livraison.
Les risques à connaître
- Les refus à la porte : le client change d’avis, n’a pas l’argent sur lui ou trouve le produit différent de la photo.
- Les clients injoignables : mauvais numéro, téléphone éteint, adresse incomplète.
- Les retours après livraison et les échanges de taille ou de couleur.
- Les frais de livraison sur les colis non livrés : selon les contrats, un colis refusé ou retourné peut être facturé.
- Les fausses commandes : commandes de test, blagues, ou commandes passées pour gonfler des chiffres.
- L’argent encaissé reste chez le transporteur jusqu’au reversement : suivez ce qui vous est dû.
Un mois en chiffres
Ce qui compte en paiement à la livraison, ce n’est pas le nombre de commandes reçues, c’est ce qui est livré et gardé. Exemple :
| Ce mois-ci | Colis | Montant |
|---|---|---|
| Commandes reçues et expédiées | 100 | 5 900 TND si tout était livré |
| Refusées ou client injoignable | 12 | 0 TND encaissé |
| Livrées puis retournées | 5 | 0 TND encaissé |
| Livrées et gardées | 83 | 4 897 TND encaissés |
| Livraison payée au transporteur | 100 | −700 TND |
Ici, 17 colis sur 100 n’ont rien rapporté mais ont coûté 119 TND de livraison, sans compter l’emballage et le temps passé. Une commande n’est une vente qu’une fois livrée et gardée. Chiffres d’exemple.
Réduire les refus et les retours
- Confirmez chaque commande avant l’expédition : nom, adresse, produit, taille, prix total. Voir la confirmation de commande COD.
- Des pages produits honnêtes : vraies photos, tailles, matière, prix final.
- Des frais de livraison affichés avant la commande, pour éviter la surprise à la porte.
- Un délai annoncé et tenu : plus le colis tarde, plus le client risque de refuser.
- Une adresse complète avec un repère, surtout hors des grandes villes.
Pour aller plus loin : réduire le taux de retour.
Faire du marketing d’influence en paiement à la livraison
Les créateurs apportent des commandes, mais en COD une partie ne sera jamais livrée. Si vous payez la commission dès la commande, vous la payez aussi sur les refus et les retours. Avec Inflow :
- Chaque créateur a ses liens et ses codes : chaque commande est attribuée au créateur qui l’a apportée.
- La commission est acquise à la livraison (réglage par défaut), passe une période de réserve (7 jours par défaut) et s’annule toute seule en cas de retour après livraison.
- Les schémas suspects sont signalés : commandes répétées depuis le même téléphone, commande passée dans la minute qui suit le clic, taux de retour élevé d’un créateur. Rien n’est annulé sans vous.
- Le paiement des créateurs se fait par virement ; avec Growth et Scale, un seul fichier (Excel ou CSV) prépare le virement groupé.
Pour fixer les montants : combien payer un influenceur et la commission à la livraison.
Questions sur le paiement à la livraison
Qu’est-ce que le paiement à la livraison ?
Le client commande en ligne sans payer, puis paie le livreur en espèces quand il reçoit le colis. La société de livraison reverse ensuite l’argent à la boutique.
Quand la boutique reçoit-elle l’argent ?
Après la livraison, quand la société de livraison reverse les montants encaissés. Le rythme dépend de votre contrat : demandez-le par écrit.
Qui paie la livraison quand le colis est refusé ?
Cela dépend du contrat avec votre société de livraison. Beaucoup de boutiques paient quand même le trajet, d’où l’intérêt de confirmer chaque commande.
Comment éviter les fausses commandes ?
Confirmez par téléphone avant d’expédier, vérifiez l’adresse et méfiez-vous des commandes répétées depuis un même numéro. Inflow signale ces schémas pour les commandes des créateurs.
Faut-il payer la commission d’un influenceur sur une commande refusée ?
Avec Inflow, non : une commande refusée ou annulée ne rapporte rien au créateur, et un retour après livraison annule la commission.
Le paiement à la livraison convient-il au marketing d’influence ?
Oui, si vous payez sur les commandes livrées. Le créateur gagne quand vous encaissez, et il voit le statut de chaque commande dans son espace.
Inflow encaisse-t-il l’argent des commandes ?
Non. Inflow ne touche ni à l’argent des clients ni à celui des créateurs : il suit les commandes et calcule les commissions. Vous payez vos créateurs par virement.